Les petites (et grandes) ébullitions du réseau des centres sociaux de Loire Atlantique

Depuis le début du confinement, la fédération des centres sociaux de Loire-Atlantique propose “les petites ébullitions du vendredi”, un rendez-vous hebdomadaire en visio, ouvert à tous les bénévoles et professionnel·le·s du réseau qui le souhaitent. Ce temps permet de pouvoir témoigner et échanger sur ce qui se vit dans les centres sociaux durant cette période de confinement, mais aussi ce qui se joue au cœur des territoires pour les habitants. Un temps pour s’inspirer, valoriser et partager  !

Chaque édition permet de se rencontrer, de découvrir de belles initiatives locales, de partager des ressources ou encore d’exprimer des remontées d’habitants. Au fil de la discussion, les témoignages se transforment en véritables réflexions de fond collectives, comme autant de pistes de travail pour appréhender la période de crise sanitaire, mais aussi l’« après »…

" Pour une première réunion d'échange de pratiques, je l'ai trouvé très dense et l'ambiance sympathique et conviviale. On sent l'envie et le besoin de contacts."

Muriel - Bénévole au CSC Le Grand B​

Ces « petites ébullitions » s’inscrivent dans la démarche plus globale qu’est la « Grande Ébullition Collective pour transformer la société » du Réseau des Centres Sociaux 44.  Lancée à l’issue du premier confinement, cette démarche consiste à « organiser une réflexion de fond, sur la société que nous souhaitons pour demain, et sur la manière dont les Centres Sociaux et Espaces de vie Sociale de notre réseau peuvent y prendre part. »

Un petit aperçu des échanges de ces Petites Ébullitions du Vendredi :

Des personnes isolées par rapport aux propositions du numérique. Certaines personnes ne peuvent / veulent pas utiliser ces outils ;
Cette période est également complexe pour les parents de jeunes enfants qui se sentent isolés ;
Certains habitants sont en grande détresse (isolement, précarité…) ;
Pour les jeunes, c’est moins compliqué qu’au premier confinement grâce au maintien de l’école/collège ;

 

  • Un festival autour du jeu adapté en virtuel ;
  • Mise à disposition d’ordinateurs pour permettre aux habitants de garder le lien avec leurs proches ;
  • Expérimentation du soutien numérique à domicile ;
  • Maintien des cours d’alphabétisation jugés essentiels ;
  • Une expérimentation d’inclusion d’un groupe de jeunes porteurs de Handicap dans les locaux du Centre Social ;
  • L’usage des journaux de quartier pour maintenir le lien avec les habitants ;

 

    • Le numérique ne doit pas être la seule solution pour maintenir le lien social.
    • Comment faire remonter que le lien social est « essentiel » pour les habitants, même/surtout en période de crise sanitaire
    • Cette crise sanitaire entraine une quête de sens généralisé (sens dans la consommation, dans le travail, dans l’engagement…)
    • La santé mentale des gens doit-il être considéré comme un bien de première nécessité ? Comment on peut faire remonter à nos dirigeants la nécessité de maintenir le lien social, avec des rencontres, même en petit comité ?
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